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Appel aux experts: quand la splash page se prend pour une home page…

Posted on | août 29, 2007 | 13 Comments

J’en appelle à vos lumières : faut-il oui ou non fournir du contenu sur une splash page ? Quel statut accordez-vous à la splash page : pré-page d’entrée, page d’intro ? La splash page est-elle vraiment déterminante pour le référencement ?

Contexte

Un client me demandait dernièrement de vérifier le contenu de sa splash page (sic). Ma première réaction a été de lui répondre qu’une splash page n’avait, en fait, pas de contenu sinon une phrase (slogan, baseline de l’entreprise/organisation) et le choix linguistique.

J’ajoutai qu’il n’était pas nécessaire de fournir de l’information pertinente en trois langues à des utilisateurs qui étaient invités, précisément, à choisir la langue dans laquelle consulter le site.

Le client, peu convaincu par mon argument, de me renvoyer vers un article sur l’optimisation de la splash page… En substance, que dit cet article ?

Phase 1: Optimisation pour les visiteurs

« De nombreux sites web ont encore besoin d’une “page d’introduction“, le plus souvent sous la forme d’un choix linguistique. Ce type de page ne présente en général que peu de contenu, et risque fort de pénaliser votre site dans son positionnement. C’est également un type de page fort peu plaisant pour le visiteur, qui risque fort de ne pas être converti aussi idéalement que si on lui avait fourni directement du contenu.

La plupart du temps, le choix proposé au visiteur est un choix linguistique. Bien souvent, on lui demande de choisir entre deux langues, rarement plus. Or l’information de langue “préférentielle” de votre visiteur est bien souvent à portée de main: la langue du navigateur.

Ayant connaissance de cette valeur “langue”, on peut effectuer une redirection vers la page d’accueil “dans la langue présumée du visiteur”. En cas d’erreur, vous laissez néanmoins le choix au visiteur de changer de langue, en présentant sur toutes les pages du site des liens vers le contenu dans les autres langues que celle qui est active. »

Option pertinente ?

Je m’arrête ici pour poser ma première question. Faire le choix de la langue du navigateur ne me semble pas pertinent. En effet, mes navigateurs sont en anglais (j’en ai également un en néerlandais) alors que ma langue maternelle est le français.

Si j’ai bien compris, cela signifie que, par défaut, les sites qui optent pour cette stratégie, apparaîtront en anglais ou en néerlandais. Et quid si le site n’est pas disponible en néerlandais ? Cela veut dire que par défaut, j’aurai une autre langue et devrai donc peut-être retourner à la page de choix linguistique ?

Par ailleurs, quelle info le cookie de choix linguistique va-t-il retenir ? La langue du navigateur, ou mon éventuelle correction ?

Phase 2: Optimisation pour les moteurs de recherche

« Les moteurs de recherche n’ayant pas de “langue par défaut” identifiable, il faut leur fournir du contenu, et des liens, dans les différentes langues disponibles.

L’erreur classique consiste à fournir un contenu “faible”, du style “Pour voir le site en français, cliquez ici“. Il est préférable de réaliser une page “pleine”, dont le contenu est pertinent, ciblé, optimisé, et dont les liens sont nombreux, frais et profonds.

La présentation n’a pas grande importance (sic), tant que cela reste lisible par vos visiteurs, et confortable à l’oeil.
Je préconiserais l’affichage de paragraphes de texte, l’un à la suite de l’autre, langue après langue (sic).

Ces paragraphes doivent être lourds de contenu et de mots-clés ciblés, et doivent présenter des liens directs vers votre contenu. La page d’accueil de wikipedia est également une forme de “splash page”, on peut s’en inspirer.
Un lien vers les “rubriques majeures” du site, un lien vers les sujets les plus récents (ou pourquoi pas votre flux RSS?), etc… sont des liens très importants à y présenter. »

Adieu la convivialité, vive le référencement ?

Voilà des conseils qui me semblent aller totalement à l’encontre de l’utilisabilité et de la convivialité du site. En d’autres mots, ce procédé est très peu centré sur l’utilisateur.

Cela signifie donc, par exemple, que si le site est publié en six langues, j’aurai, sur la splash page, « des paragraphes [ ... ] lourds de contenu et de mots-clés ciblés, [ avec ] des liens directs vers votre contenu » en six langues ???

Tout se passe comme si, soit-disant au profit du référencement (et il semble que c’est miser beaucoup -trop? – sur une page qui m’avait toujours paru être purement fonctionnelle*), on obligeait le nouveau visiteur à se farcir un contenu dont il n’a que faire à moitié, à un tiers voire à un sixième (selon le nombre de langues et donc la déclinaison du contenu), et que de toute façon il retrouvera, vraisemblablement sur la page d’accueil. A moins que ?

De conclure

« Cette présentation est utile aussi bien au visiteur qu’au moteur de recherche, et ne représente en rien une technique déloyale: c’est de l’optimisation logique et efficace, et ça vaut bien plus que deux drapeau en .gif sur une page vide. »

Ainsi conclut l’auteur de ce billet sur l’optimisation de la splah page. En une phrase il affirme tout ce que je déplore dans ses conseils. J’en appelle donc à vos expertises conjointes et reconnues. Le débat est ouvert !

* En anglais, « courtesy navigation » désigne la « navigation fonctionnelle ». Un terme parfaitement adapté à l’utilité du choix linguisitique: un élément de courtoisie, qui permet à l’utilisateur (dont on veut prendre soin) de choisir la langue de son contenu.

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Comments

13 Responses to “Appel aux experts: quand la splash page se prend pour une home page…”

  1. Simay
    août 29th, 2007 @ 9:59

    Moi je trouvais le choix d’afficher le texte dans la langue du navigateur plutôt pertinent, car il évite à l’utilisateur un clic « inutile », de plus, dans le conseil, il est indiqué que sur chaque page du site, des liens doivent être présents pour changer de langue à tout moment? Si jamais la langue du site affichée est modifiée au cours de la navigation, cela me parait évident que l’information est changer de façon pérenne.

    En ce qui concerne les moteurs de recherche, n’est-il pas préférable que le site ait une langue par défaut, ainsi pour tous les visiteurs (et donc les spiders) dont la langue n’est pas définie, ils seront redirigés vers la langue dans sa langue par défaut ?

    Pourrais-tu m’expliquer un peu plus ton opinion la dessus?

    merci

  2. Jean-Marc Hardy
    août 29th, 2007 @ 11:22

    Beau bras de fer entre ergonomie et réferencement (comme je les aime : http://blog.60questions.net/index.php/2007/05/06/128-le-choc-des-cultures-du-web).

    Mon point de vue personnel est que l’ergonomie doit primer sans étouffer le référencement.

    Le premier conseil que je donnerais est d’éviter la splash page lorsque celle-ci n’est pas absolument indispensable. Evitez d’imposer une splash page pour des raisons techniques futiles : résolution d’écran, type de connexion, avec ou sans flash,…

    Cependant, dans notre petit pays multilingue, pour des raisons de sensibilité culturelle (et l’actualité politique ne me contredira pas ;-) , la splash page (linguistique) s’impose souvent de manière incontournable.

    Le plus important est que la splash page joue alors son rôle : aiguiller l’utilisateur de manière non équivoque. Perdre un utilisateur, à ce stade, en raison d’une navigation mal organisée ou mal libellée me semble inacceptable. Quelques choix basiques doivent pouvoir s’imposer de manière évidente.

    Au départ, je prônais la splash page hyper épurée, pour des raisons de performances et de clarté. Cependant, il faut bien avouer que cette solution est néfaste du point de vue du référencement.

    Aujourd’hui, la tendance est d’utiliser le premier écran pour aiguiller l’utilisateur et de placer, plus bas dans la page, du contenu dense en mots clés. Wikipedia en est un bon exemple. Immoweb.be aussi, si vous avez suivi son évolution. Il est passé d’une splash page totalement épurée à une page beaucoup plus chargée en mots clés et en hyperliens. Je trouve cela peu élégant, mais sans doute efficace (des chiffres ?).

    N’oublions pas non plus que les pages d’entrée n’ont pas le monopole du référencement. « Every page is a homepage ». Pas de raison de détruire la clarté d’une page d’entrée en la bourrant de mots clés qui pourraient plus naturellement apparaître dans certaines pages intérieures.

    Question : N’y a-t-il pas un moyen de signaler à Google le statut d’une splash page ?

    J’attends impatiemment le point de vue de Sébastien Billard qui, à mes yeux, se positionne très intelligemment à l’intersection entre l’ergonomie et le référencement. Et qui, dans ce dernier domaine, en sait souvent davantage que moi.

  3. Robi
    août 29th, 2007 @ 12:16

    Tout est une question de stratégie (qui doit être discutée avec le client):

    - resto.be prend le parti d’imposer en premier lieu la langue la plus représentée (le flamand en belgique)

    - belgacom.be et skynet.be prennent le parti de placer quelques liens discrets en bas de page pour assurer un choixi facile au user (choix de langue) et un peu de référencement sur des mots ciblés (en bas de page et grisés)

    - Immoweb.be (dont la page a été optimisée il y a peu par une rennomée belge en référencement) est plus ciblé référencement puisque la page est plus chargée

    personnelement, je penche plus vers la solution Belgacom/skynet, qui me semble un bon compromis, car comme le dit très bien Jean-Marc : « Perdre un utilisateur, à ce stade, en raison d’une navigation mal organisée ou mal libellée me semble inacceptable. »

    Mais je pense que le débat peut être élargit car celà dépend du site en question ! Il n’y a pas de bonne solution pour tous les sites! Si tu prends un site de geek, tu peux te permettre de travailler avec une page plus encombrée (immoweb), si tu parles à un public plus intello je travaillerais comme resto.be (car bilingue), un public plus large/grand publique (comme skynet/belgacom), etc

    De plus, la conception d’un site web est toujours faite de compromis et à la croisée de discipline diverses (business, référencement, technique, utilisabilité, politique & sensibilité, marketing, etc) En général la solution se situe au milieu de toutes ses contraintes. Oublier l’une d’elle peut anéantir tout le reste : un site introuvable mais très bien concu ne sera pas visité, à l’inverse un site très bien référencé mais inutilisable sera vite fuit!

    Juste un simple avis parmis d’autres mais … je ne suis pas totalement neutre dans le débat vu ma formation/profession :-D

  4. Sébastien
    août 29th, 2007 @ 15:38

    Personnellement je suis anti splash page pour plusieurs raisons :

    - Souvent il s’agit d’impressionner (enfin c’est ce qu’on pense) le visiteur en lui imposant une animation ou un gadget quelconque sans valeur ajoutée et un temps d’attente supplémentaire pour accéder à l’information. Donc pas d’interêt.

    - La splash page est souvent pauvre en contenu comme cela a été signalé. C’est mauvais pour le référencement et c’est du gâchis de PageRank puisque cette page est souvent la plus populaire. On peut l’enrichir en texte et en liens, mais ont risque alors d’aboutir à une « homepage-bis » ce qui est peu cohérent.

    - Pour un site bien référencé, la splash page ne sera de toute façon pas beaucoup vue, puisque les recherches des utilisateurs les conduiront directement sur la page la plus pertinente, dans la bonne langue (sauf mots-clés ambigus ou termes internationaux).

    - En cas de bilinguisme, la splash page frustrera 100% des utilisateurs puisque il devront faire un clic supplémentaire. Je conseille plutôt de choisir l’affichage d’une langue par défaut (celle qui est majoritaire dans le pays, ou est davantage parlée par les utilisateurs du site), et de mettre bien en évidence des accès vers les différentes homepages linguistiques, sur chaque page du site. Cette solution au moins ne frustrera pas les utilisateurs parlant la langue par défaut. C’est toujours un peu de satsifaction gagnée même si politiquement ça peut faire râler certains.

    En résumé : évitez autant que possible les splash page, mais si vous n’avez vraiment pas le choix, enrichissez celles-ci avec au moins un ou deux paragraphes de contenu par langue, rédigé avec soin, contenant des mots-clés, et glissez y des liens vers les pages stratégiques du site, en soignant leurs intitulés (ancres). Ce n’est pas un problème pour l’utilisateur de voir d’autres langues je pense : il se rendra compte qu’un bloc de texte ne lui est pas destiné en une fraction de seconde, surtout si ces blocs sont visuellement distincts (je ne pense pas que les bruxellois râlent parce que les panneaux de signalisation sont bilingues ?)

    Evitez les detections d’IP, de navigateurs etc au niveau serveur qui peuvent interferer avec les moteurs (et les visiteurs).

  5. Jean-Marc Hardy
    août 29th, 2007 @ 16:03

    @ Sébastien : Je suis d’accord avec ton analyse, si ce n’est que la Belgique reste un cas vraiment particulier. Elle est divisée en deux à peux de choses près (une légère majorité néerlandophone, genre 58% contre 42%). Les sites institutionnels fédéraux ne peuvent absolument pas se permettre d’imposer une langue par défaut. Les sites commerciaux peuvent le faire, à leurs risques et périls, car si le changement de langue n’est pas proposé de manière évidente, cela peut provoquer de réelles frustrations (comme j’en ai connues récemment : http://blog.60questions.net/index.php/2007/08/03/154-norton-antivirus-mauvaise-gestion-linguistique).

    Donc, c’est clair : la splash page, le moins possible. Mais elle reste parfois inévitable dans notre pays, une fois.

    Un autre point, qui me semble très important et que nous n’avons pas encore évoqué, c’est de prévoir un cookie (fichier témoin) permettant de mémoriser le choix d’un utilisateur… afin de ne lui imposer la splash page qu’une seule fois.

  6. Robi
    août 29th, 2007 @ 16:21

    J’adore le « une fois » :-D

  7. Sébastien
    août 29th, 2007 @ 16:28

    Oui effectivement Jean-Marc, c’est pourquoi j’insiste sur l’évidence des liens. Reste que la Belgique avec sa répartition lingustique est un cas délicat.

  8. muriel vandermeulen
    août 30th, 2007 @ 10:05

    @ tous : le débat n’est pas encore clos, quelques experts m’ont signalé qu’ils ajouteraient aussi leur avis sur la question. Une fois la discussion clôturée, je ferai le point sur toutes les interventions.

    Pour l’heure, je pense que l’arbre de la belgitude et de son bilinguisme ne doivent pas cacher la forêt du plurilinguisme au sens plus large. On a parfois tendance à oublier d’ailleurs que les sites « belges » ne sont pas nécessairement créés en deux langues, mais en trois (FR – NL – EN ou FR – NL – DE) ou en quatre langues (FR – NL – DE – EN). Et je ne parle pas des sites plurilingues institutionnels, B2B et autres plate-formes e-commerce (Parlement européen, etc.).

    La conclusion telle qu’elle se dessine révèle, une fois de plus, que les recettes magiques n’existent pas. Qu’en matière de splash page également, l’étude au cas par cas est de mise.

    To be continued… ;-)

  9. 60 questions, le blog
    août 30th, 2007 @ 10:39

    Faut-il jeter la splash page ?

    Après le débat Faut-il jeter l’ancre ?, voici un nouveau débat de spécialistes : Faut-il jeter la splash page ? Vous savez, cette page qui sert d’aiguillage linguistique ou technique à l’entrée de certains sites web. Sorte de page de garde, …

  10. yanam
    août 30th, 2007 @ 16:07

    -Pour la phase 1 :

    « En effet, mes navigateurs sont en anglais (j’en ai également un en néerlandais) alors que ma langue maternelle est le français. »

    Je pense que le cas d’un navigateur dans une autre langue que celle utilisée par le visiteur ne doit pas être si fréquent. Quand je vois le nombre de gens qui sont encore sous IE, je me dis que la grande majorité se débrouillent avec ce qu’il a.

    « j’aurai une autre langue et devrai donc peut-être retourner à la page de choix linguistique ? »

    Normalement le choix de langues devrait pouvoir se faire sur toutes les pages.

    -Pour la phase 2

    Je suis totalement d’accord avec toi, de plus :

    « “Les moteurs de recherche n’ayant pas de “langue par défaut” identifiable, il faut leur fournir du contenu, et des liens, dans les différentes langues disponibles. »

    Les moteurs de recherche n’ont peut être pas de langue par défaut mais il identifie une page comme appartenant à une langue. Dans quelle langue va être référencée une page où il y a six langues différentes. Si je fais une recherche sur google.fr sur les pages en français je ne suis pas sûr que ma splash donne de bons résultats.
    De plus un moteur de recherche si il est aiguillé vers la langue par défaut, trouvera facilement les autres langues si sur toutes les pages il y a un lien vers celles-ci.

    Identifier la langue par le navigateur, ou/et par l’IP car c’est aussi une solution, adapter la langue en fonction, et permettre de retrouver les préférences de l’utilisateur par un cookie convient bien au cas général.

    Proposer une langue par défaut à « tous les cas spéciaux » ( sans vouloir t’offenser muriel :-) ) ne me parait pas être une aberration.

  11. Gaetano
    août 30th, 2007 @ 22:14

    Jean-Marc souligne avec pertinence la particularité belge de la question. Il s’agit ici de politiquement correct: il est impensable pour le plupart des sites institutionnels et commerciaux de proposer une langue par défaut. La Splash est donc une « contrainte client ».

    Ne soyons pas des talibans de l’ergonomie et faisons en sorte que les trois contraintes s’articulent au mieux: contrainte client, contrainte référencement et contrainte ergonomique.

    Pour avoir récemment refait la Splash page d’une grande entreprise belge (ceux qui me connaissent savent de qui je parle…), je peux dire que nous avons opté pour cette approche:

    1) Proéminence visuelle du choix de langue: sachant que 99% des gens ne lisent pas, l’oeil accroche ce lien et l’utilisateur clique directement.
    2) Présence d’un paragraphe de texte, en gris clair, police plus petite. Cela décourage la lecture, focalise l’attention sur le choix de langue et reste tout à fait lisible pour un moteur de recherche.
    3) Présence de 6 liens vers les sections plus importantes. Ces 6 pages contenant elle-même des liens vers les sous sections importantes.

  12. HawkEye
    septembre 10th, 2007 @ 9:27

    Bonjour,

    Je pense qu’il faut tout de même rappeler que les préconisations dont je fais part dans ce billet restent sous la condition évoquée au début de celui-ci, à savoir « lorsque la langue ne peut être détectée, et que la redirection du visiteur vers la sub-home dans sa langue ne peut être faite ».

    Il est évident qu’une splash optimisée va pêcher en convivialité, mais elle n’est présentée qu’aux visiteurs non identifiables: les autres étant redirigés vers la langue « par défaut » qu’on juge la plus appropriée.

    Si l’utilisateur modifie sa préférence linguistique, l’utilisation d’un cookie palie au risque d’une redirection « indélicate » (exemple en Belgique: nombre de néérlandophones ont des outils en anglais… et risquent fort d’être redirigés vers la home anglophone. Une fois leur choix précisé, il leur sera toujours présenté un contenu dans leur langue.).

    En matière de convivialité, on pourrait presque y voir une bonne intention et un plus en termes de confort.

    Pour finir, la remarque de Sébastien concernant la page sur laquelle atterrissent les visiteurs -pour peu que le site soit bien fait- est plus que judicieuse. Je considère que la home page doit être une page de distribution, tant en matière de trafic qu’en termes d’optimisation: elle ne devrait pas à priori se positionner dans les résultats de recherche sur des requêtes se rapportant au « contenu », mais transmettre un maximum aux pages internes (à rapprocher des stratégies long tail).

    NB: désolé pour le commentaire tardif, j’étais en vacances « loin du web ».

    ++

  13. Mohammed ALAMI
    décembre 24th, 2010 @ 16:06

    J’avoue que le choix d’érgonomie Vs Référencement est un peu tangent mais il existe une solution alternative qui presente la page par défaut ou celle de la langue du navigateur et donner le choix au client de changer de langue, voir mon artcile : http://www.referencement-site-montreal.com/news-91-referencement-multilingue-sites-plusieurs-langues.html

    Trés intéressant ton blog

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