bite snack meal

Écrire un bon contenu web c’est un peu comme planifier un bon repas. Il faut penser à l’aspect bite, snack et meal de vos invités.

Vous êtes le chef cuisinier pour un soir et vous avez envie d’éblouir vos invités avec des petits plats préparés par vos soins ? Mais vous n’avez aucune idée de l’heure exacte à laquelle ils vont débarquer ou de leur degré d’appétit ?

Vous savez par expérience que certains de vos amis préfèrent simplement goûter, «bite», que d’autres préfèrent grignoter par petites doses «snack» ou que les derniers ingurgiteront tous les plats que vous leur proposerez, «meal». Avant de commencer la dégustation, rappelez-vous qu’il ne s’agit pas de notre première expérience culinaire, à l’image de notre article « Cuisiner pour le Web: Quoi de neuf depuis ma première tambouille ? »

Ecrire pour le web c’est un peu faire la cuisine. Les ingrédients, la recette et les convives ont leur importance

Les objectifs du chef 

Vos seuls soucis : ne pas décevoir et proposer des plats qui satisferont vos invités.  Un bon rédacteur pour le web poursuit les mêmes finalités.  Il lui faut prévoir un contenu en adéquation avec l’appétit de ses visiteurs en prévoyant des quantités de contenu variables.

La consommation de contenu sur le web

Sur la Toile, le comportement des lecteurs est désormais bien connu. Ces derniers peuvent être à la fois affamés et impatients. Pour satisfaire l’ensemble de ces besoins, il vous faut écrire de façon concise tout en leur fournissant l’information recherchée.  Le web permet justement à un rédacteur de fournir du contenu dans une grande variété de formats.  Ce concept d’écriture pour le web porte aussi le nom de « bite, snack and meal » ou «morsure, collation et repas ». Ce concept est également abordé dans l’article : « Bite & snack: le régime de consommation mobinaute. »

Un maximum d’info avec un minimum de mots

Ecrire pour le web  nécessite la prise en compte de plusieurs éléments qui vont structurer votre contenu et inciter à la lecture tout en proposant l’information recherchée par le lecteur.

  • Le bite : un bon titre
    Certains lecteurs se contenteront de lire vos titres. Ils doivent être courts et accrocheurs. Les titres s’affichent aussi dans les résultats des  moteurs de recherches. Attachez-y donc une très grande attention car le référencement de l’article est directement lié à ce choix.
  • Le snack : chapô + image
    Pour les lecteurs ayant un appétit modéré, vous leur proposerez un petit snack, correspondant ici à une introduction alléchante de votre sujet. De nombreux articles appliquent cette méthode en débutant leur article par une anecdote ou une touche de provocation. Le chapô sera repris comme description dans les résultats des moteurs de recherche. Veillez donc à ce que ce dernier ne dépasse pas les 156 signes.
  • Meal: corps de texte
    Des sous-titres accrocheurs, suivis de paragraphes courts constitués de 2 à 3 phrases. Un contenu total n’excédant pas 350 à 450 mots. Enfin, le dessert fait aussi fait partie du repas. Il est composé de liens incitants au clic en renvoyant vers d’autres articles ou pages web de votre site.

De manière générale, proposez du contenu qualitatif et pensez en permanence à vos invités ! Envie d’en savoir plus ? Suivez notre formation  « Ecrire pour le web et le mobile » du 09/01/2014


Commentaires

  1. Kaféine dit :

    Bonjour,

    Je n’écris jamais de news à clics ou de brèves de 350-450 mots. Mes publications font le double, et les gens les lisent sans problème (je regarde le temps sur la page et le scroll, pas juste les vues, donc je sais qui lit vraiment).

    Je ne sais pas d’où vient ce mythe des 350-450 mots, ni pourquoi il survit encore alors que Google a mis en place un carrousel pour mettre en avant les longs articles (2000 mots ou plus).

    Il faut juste avoir des choses intéressantes à raconter. C’est plutôt ça le problème de 90% des gens qui publient sur le web :)

  2. Kaféine, je suis d’accord avec ce que tu dis (on a d’ailleurs écrit un sujet sur les contenus longs:http://www.ecrirepourleweb.com/rediger-long-ca-a-du-bon/).

    Et en même temps, je défends le contraire. Surtout quand les clients, eux, paient pour les contenus que nous produisons. Tu penses bien que s’il y a moyen d’atteindre les cibles avec des contenus plus courts, cela leur coûte moins cher pour un même effet. Voire même pour un meilleur effet, parfois.

    Dans nos focus groups, en situation réelle, avec de vrais lecteurs exposés à de vraies marques, on a déjà eu des témoignages attestant que la concision du texte contribuait à sa qualité ou à la qualité de l’expérience utilisateur. On est parfois, loin, très loin d’un lectorat pénitent, fidèle jusqu’au point final.

    Du reste de nombreuses études généralistes le montrent également. Je pense notamment à cette récente étude de StatisticBrain: http://www.statisticbrain.com/attention-span-statistics/

    Continuer à défendre l’écriture longue à tout prix revient au même que de la dénigrer. C’est faire fi de la réalité, du contexte.

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