Combien de signes pour mes titres, chapô, paragraphes, etc.

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En stratégie de contenus Web, on modélise les contenus. Un petit truc consiste, par exemple, à fixer des étalons pour les différents types de contenus: titre, chapô, paragraphe, … Check-list.

La stratégie de contenus Web propose, dans ses méthodes, la modélisation des contenus. Cette approche facilite le processus de création éditoriale. Le rédacteur ne doit plus penser à certains aspects plus techniques de l’écriture. Il peut se concentrer sur le propos, le message clé. Pour mieux toucher sa cible. Il s’agit donc de fixer des critères quantitatifs et qualitatifs pour les différents éléments éditoriaux qui composent les pages Web. Cela vaut, par exemple, pour les types de contenus tels que les titres, chapô, paragraphes, …

La modélisation des contenus consiste à extraire la structure logique de contenus clés et à créer des étalons quantitatifs ou qualitatifs. On peut, par exemple, déterminer le nombre de signes des différents élément d’un texte: le titre, l’accroche, le paragraphe…

Voici une liste que vous pouvez prendre pour étalon.

  • Titres ± 60 signes
  • Chapô ± 160 signes
  • Corps de texte ± 1500 signes
  • Phrase ± 100 signes
  • Paragraphe  ± 500 signes
  • Légende image  ± 150 signes

A propos de Muriel Vandermeulen

Directrice de l'agence "We Are The Words", Muriel prône un Web utile, attrayant et durable grâce notamment à une meilleure gouvernance éditoriale. Aujourd'hui, ses compétences sont largement reconnues auprès des groupes de presse (Le Monde, L'Avenir.net, ... ), de grands comptes (Fnac, CDC, Unilever, Toyota), ou encore de hautes écoles et ministères belges et français.

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6 Responses to Combien de signes pour mes titres, chapô, paragraphes, etc.

  1. [...] Attribuez un nombre de signes minimum (pour rappel Google est friand de pages non pas copieuses mais nourrissantes – prévoyez 150 mots min.). Dans certains cas, vous pouvez aussi fixer un nombre maximum de caractères pour éviter trop de disparités entre les pages. [...]

  2. Olivier dit :

    Ces valeurs, notamment pour le corps de texte, sont-elles vraiment adaptées au web ? 1500 signes c’est le standard issu du papier, non ?

    Merci d’avance pour les précisions.

  3. Hello Olivier, comment vas-tu?

    Ces valeurs ne sont, évidemment, pas à prendre au pied de la lettre. Il ne s’agit pas ici d’imposer un standard (du reste, le standard papier que tu évoques n’existe pas davantage, c’est plutôt une convention, dans certains secteurs et certains pays).

    Et puis non, ce n’est pas une valeur adaptée au Web. Ce n’est ni un volume exact, ni une quantité optimale.

    Muriel raconte donc des sornettes? Que nenni. Cette valeur (au même titre que celle du paragraphe, de la phrase, etc.) sont des indicateurs raisonnables. Ils varient parfois selon le contexte: la ligne éditoriale et la culture de communication de l’annonceur, l’objectif du canal, le type de contenu et de page, le nombre et la disponibilité des ressources, etc.

    Ces indicateurs sont, d’expérience, de bons outils qui assurent aux rédacteurs de produire un bon ratio en termes de
    - SEO éditorial (densité des mots et expressions clé, enrichissement par les balises formelles, …)
    - granularité (détail) de l’information
    - valeur ajoutée de la communication (pour installer la relation à travers le contenu).

    In fine, il va de soi qu’il ne faut utiliser que la somme de mots strictement nécessaire, si tant est qu’il y en ait une.

    Pour rappel, le propos de ce billet est d’aider les rédacteurs à formaliser, modéliser leurs tâches d’écriture pour gagner en productivité, en cohérence et en qualité. Une des tactiques typiques de la stratégie de contenu Web, plus que du référencement à proprement parler.

    Merci encore pour cette question très utile, et bonne année à toi.

  4. Muriel Pineau dit :

    Bonjour,
    1500 caractères, c’est un standard de contenus qui me convient bien. Textes rapides à écrire, donc travail rentable. Malheureusement certains prospects ayant quelques notions de référencement s’imaginent que leur proposer des textes de ce calibre n’est pas professionnel.
    Je ne sais toujours pas quels arguments complémentaires développer pour les convaincre. Ceci malgré le fait que je passe du temps auprès d’eux à évoquer le travail des mots-clés, des titles, et autres balises stratégiques…
    Et finalement, ces prospects partent chercher du contenus volumineux dans des contrées lointaines ;o).
    Bien à vous.

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