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Ce sont les mots qui donnent vie aux pages Web. Sans les mots, les sites Internet ne seraient que des corps inertes. Mais quels mots: les vôtres ou ceux des marques?

Les UGC ne procurent pas le degré d’utilité et d’attrait souhaité par les consommateurs exigeants. Les internautes en quête d’information, de découverte, de divertissement veulent de la qualité.

Un site Internet a tout pour offrir un service optimal : ouvert 24 h sur 24, les visiteurs sont censés y trouver aisément ce qu’ils cherchent et pouvoir y effectuer, en quelques clics, des tâches qui, hors le virtuel, sont chronophages, coûteuses et laborieuses.
Tous les internautes rêvent de ce Web-là. Pourtant, dans la réalité, on est encore loin du compte. En cause ? L’infobésité générale ou au contraire la tendance d’un certain Web, encore, à l’anorexie (lisez : le manque de désir d’informer une audience quelconque). Mais de quel contenu parle-t-on? De ceux produits par les annonceurs ou ceux générés par les utilisateurs?

De la nécessité de professionnaliser la production de contenu Web

En soi, le diagnostic n’a pas beaucoup évolué depuis les débuts d’Internet. Les contenus demeurent, souvent, soit indigents, soit, au contraire, hyperboliques – en tous cas, inadaptés au média et au lecteur.
Certes, les annonceurs sont de plus en plus sensibles à la nécessité de professionnaliser la production des contenus : agrégation, syndication, métadonnées, référencement, interactivité, communication omnicanal, brand content, inbound marketing, etc. Ils comprennent enfin le rôle capital du contenu Web dans la satisfaction et la conversion client.

Hier encore, ils se demandaient comment retenir les internautes susceptibles et volages sur leur site. Et après avoir cherché des solutions dans le design, la technologie, l’ergonomie, le Web 2.0., ils se convainquent que de produire un contenu à réelle valeur ajoutée, que les publics recherchent, demandent, contribue, plus que tout, à fidéliser les cibles.

Quel contenu web? Utilisateurs ou annonceurs?

En 2007, le nombre d’internautes créateurs de contenus était estimé à 136,5 millions, et 147,5 millions consommaient ces contenus. En 2011, ces chiffres avaient plus que doublé, selon eMarketer.  Mais les contenus générés par les utilisateurs ne suffisent plus à générer l’attention envers les marques, comme elle le souhaitent, le méritent et – surtout – comme elles sont censées le faire.

Car les UGC ne procurent pas le degré d’utilité et d’attrait souhaité par les consommateurs exigeants. Les internautes en quête d’information, de découverte, de divertissement veulent de la qualité. Et cette qualité, ils la trouvent dans les contenus produits par les annonceurs, à travers des programmes de brand content, de content marketing, etc.
Les annonceurs ont compris qu’il ne s’agit plus seulement de mettre en ligne un beau site Web fonctionnel. Ils doivent aussi, pour atteindre leurs cibles, leur procurer de l’expérience, produire, sans cesse, quelque chose d’intéressant, d’opportun et d’utile pour entretenir leur relation à la marque.

Qu’en pensez-vous? Est-ce bientôt la fin du règne des UGC?

 


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