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Remote work : le terme s’impose pour qualifier le travail à distance. Il existe même des sociétés dont c’est le fonctionnement quotidien.

Avant on appelait ça télétravail, mais aujourd’hui que l’époque encourage et valorise la flexibilité, il est question de remote work et ce mode d’organisation se structure. Si l’été et les périodes de congés favorisent parfois l’occasion de mettre en place des situations de travail à distance, certaines sociétés fonctionnent désormais comme cela tout au long de l’année, voire même dès leur création. Et pas seulement pour employer des free lance : elles recrutent, constituent une équipe interne et/ou externe, gèrent leurs ressources ainsi.

Remote work, les avantages

La plupart sont bien connus. Pour l’employeur : recruter sans se préoccuper de la position géographique de ses équipes. Économiser sur les infrastructures (bureaux, espaces de travail). Travailler avec des collaborateurs plus épanouis, moins usés par les transports.

Pour l’employé : pas de perte de temps liée à la localisation des bureaux et un planning optimisé pour des choses qui comptent vraiment comme la famille ou les activités. Choisir son cadre de travail, entre le domicile et un espace de coworking. Une productivité améliorée en limitant (ou en tout cas en choisissant) les interruptions. Plus de flexibilité mais aussi la possibilité de tester une activité free lance ou indépendante.

Remote work, les outils

La nécessité du partage des données et des documents exige d’avoir les bons outils et ceux-ci ont fait leurs preuves :

  • Google drive, Dropbox, bref tout ce qui encourage la gestion de documents collaboratifs
  •  Hangout pour se parler « en vrai »  (souvent préféré à Skype car permettant des conversations de meilleure qualité).
  • une plateforme de communication instantanée type Hipchat ou slack
  • des outils de gestion de projet et de gestion de tâches
  • Remote – Office not required  : ce livre est un classique de la mise en place du travail à distance au quotidien.

Ne pas négliger un vrai meeting au même endroit et en même temps, au minimum une fois par an. 

Remote work, les réflexes

– Instaurer une relation de confiance : le prérequis à toute relation professionnelle adulte et responsable, particulièrement à distance, si l’on veut éviter conflits, malentendus, flicage…

co-mmu-ni-quer : à distance, un message un peu laconique peut être mal interprété. Echanger à l’écrit ne signifie pas oublier de mettre les formes.

– recréer – même virtuellement – les murs de la boîte et la machine à café : ce n’est pas parce qu’on n’est pas au même endroit qu’il ne faut pas soigner l’atmosphère de travail. Slack ou tout autre outil de chat collaboratif permet de dire bonjour, d’envoyer un gif de chat, de partager une news importante. Pas besoin d’y passer des heures mais quelques minutes suffisent à donner un sentiment d’appartenance.

– ne pas oublier le face to face : un point quotidien de 10 mn, une réunion hebdomadaire, une rapide conversation sur un dossier précis. Parfois mieux vaut passer à l’oral et en visuel pour gagner du temps.

Et vous, seriez-vous prêt(e)s à travailler en remote work  ?

 


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