Sherlock et Sigmund au service du marketing de contenu

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Une bonne stratégie de marketing de contenu commence par une analyse approfondie des tics et tocs de nos cibles. Explications.
Dans le cadre du Digital Marketing Day organisé ce 16 janvier à Paris à l’échangeur CCI, j’intervenais ce matin sur la dimension éditoriale du marketing et de la conversion. Vous pouvez d’ailleurs télécharger le pdf de ma conférence sur le site Wearethewords.

Marketing de contenu et inbound marketing, le mariage heureux

On le sait, le marketing éditorial est très étroitement lié à l’inbound marketing. En effet, il s’agit d’utiliser le contenu comme vecteur d’acquisition et de fidélisation pour agir sur la conversion.

Qui a la charge d’un projet de marketing de contenu au sein de l’organisation?

Pour produire de l’expérience éditoriale, il faut s’intéresser à nos lecteurs pour les intéresser.

Du coup, on voit souvent les directions Marketing  prendre en charge également ce volet, au risque de pénaliser la couche éditoriale précisément. Car oui, bien raconter des histoires, c’est un métier à part entière, et ce n’est pas celui des responsables marketing. Serait-ce donc la direction Communication, la plus apte à endosser une telle responsabilité? Mais alors, on risque de négliger les aspects typiquement « lead gen. » et acquisition ; d’oublier d’intégrer des canaux de demande et réponse, etc.

Qui sont donc les heureux élus pour jouer la partition éditoriale des stratégies inbound marketing?

Plus que Marcel Proust ou Henry Ford, ne serait-ce pas plutôt un Sherlock Holmes, voire un Sigmund qui aurait, à priori, le bon profil pour mettre en place une stratégie éditoriale à des fins de marketing.

Car au fond, pour créer du contenu utile et pertinent pour le lecteur, il faut savoir ce que ce lecteur estime utile à son expérience du produit ou service que vous souhaitez lui vendre. Il faut comprendre le lien que ce lecteur peut, veut avoir avec votre marque. Il faut pouvoir interpréter ses inclinations, ses penchants, ses obsessions, ses besoins, ses gourmandises.

Si une bonne stratégie de marketing de contenu a pour objectif final de procurer à nos cibles une véritable expérience éditoriale de notre marque, dans ce cas, il faut constamment guetter nos communautés, prendre en filature les cibles qui nous intéressent plus particulièrement, accueillir les tics et les tocs de nos clients, voire encourager le transfert et le contre-transfert.

Écoutons les histoires des gens qui nous intéressent car si c’est pour produire de l’expérience éditoriale, il faut s’intéresser à nos lecteurs pour les intéresser.

Téléchargez ma présentation: j’y raconte les étapes à franchir pour informer, éduquer, divertir, convertir.


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