cuisiner pour le web

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Je ne suis pas encore le Jamie Oliver du Web. Mais voici 5 ingrédients à travailler pour passer de la tambouille au contenu gastronomique.

Merci à vous, qui avez gouté et fait gouter ma première tambouille pour le Web.

Depuis, j’apprends à éplucher chaque phrase et à peser chaque mot. Concevoir chaque repas comme une promesse. Bien assaisonner mes plats, les servir dans le bon ordre : en commençant par le dessert, et à concevoir des menus équilibrés.

Je commence mon dîner en payant l’addition

Sur le Web, le happy end est presque toujours le titre du film. À savoir : la valeur ajoutée de l’article. Pour celui que vous lisez en ce moment (ou que vous scan-lisez): créer une checklist facile pour optimiser ma façon de cuisiner pour le Web.

Pour pondre un chouette article, il faut avoir une bonne plume et ne jamais laisser de coquille. Tous les enpiaffés du Net vous le diront.

Mais il faut surtout avoir un message à faire passer sans prendre vos lecteurs pour des pigeons.

Je soigne l’assaisonnement : avec des expressions clés

Les mots clés que j’utilise sont mes premières réponses aux demandes de l’utilisateur.

Comme j’écris pour lui, et non pour Google : j’utilise des expressions clés comme cuisiner pour le Web.

Elles doivent être opportunes (en accord avec mon plat), populaires (souvent commandées par cible), et concurrentielles (moins souvent proposées par la concurrence).

Bref. N’utilisez pas un mot clé comme ornithorynque si l’article ne traite pas des mammifères ovipares.

Cuisiner pour le Web: la recette des 5W du WWW

Je structure mon texte et répartis les informations en suivant la règle des 5 W: une formule magique de journalistes qui répond aux premières questions du lecteur :

  • Who (qui) ?
  • What (quoi) ?
  • When (quand) ?
  • Where (où) ?
  • Why (pourquoi) ?

Je n’oublie pas d’utiliser les bullet points par séries de 3 ou 5: pour souligner les points importants et faciliter la lecture.

Comme par enchantement, mon texte trouve une structure, mes lecteurs (oui, vous même) savent ce qu’ils doivent savoir sans être obligés de lire toutes mes âneries.

Edimaryp: La pyramide inversée

Je commence mon repas avec un bon dessert : soit par ce qu’il a de meilleur, de plus général ou de plus important. Dans mon premier paragraphe, tout doit être compris (même si vous n’avez pas Free)

Cette pyramide est l’un des fameux triangles dont je vous parlais dans ma première tambouille. Celle qui conseille de ne parler de la pointure de ses baskettes qu’à la fin de l’article (en ayant commencé par dire de quelles baskettes il s’agit)

Oh… égal et équitable n’ont pas le même nombre de lettres

D’une manière générale, il faut peser chaque mot et mesurer chaque ponctuation. Uniformiser le volume de mes paragraphes, ne pas y placer plus d’une idée et … ( raccourcir mes phrases)

Utiliser le présent historique. Éviter le passé simple parce qu’il est beaucoup trop compliqué.

 

Je soigne la conclusion de mes articles par un bon Call To Action. Par exemple, en vous invitant à relire mon premier article pour le Web.

 


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