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Concevoir votre éditorial Web en y intégrant un maximum d’interactivité vous aidera à fidéliser vos audiences. En effet, vos lecteurs pourront davantage s’approprier les contenus proposer : les amender, les commenter, les recommander, les télécharger, etc. Surtout, tout contenu interactif aide à mémoriser l’information. Explications…

En général, un contenu interactif revêt une dimension fonctionnelle, voire ludique. Un site de soutien scolaire, par exemple, proposera un calendrier en ligne pour permettre aux parents recherchant des cours pour leur(s) enfant(s) non seulement de découvrir les formules proposées, mais en outre, de les intégrer concrètement dans leur planning. Et c’est précisément cette approche concrète qui va permettre aux parents de mieux cerner les produits et les offres.

Certes, tous les contenus ne tolèrent pas l’interactivité. Une procédure d’inscription donnée, via un formulaire en ligne, ne se prête pas à une transformation par l’utilisateur, par exemple. Ce dernier doit se contenter de les remplir, sans en changer le séquencement.

En revanche, les champs du formulaire peuvent être personnalisés et changer d’un utilisateur à l’autre ou d’une situation à l’autre, selon les données qui ont été précédemment introduites. Exemples :

  • les sites des constructeurs automobiles qui proposent un configurateur en ligne, pour composer la voiture de vos rêves.
  • Une plate-forme dédiée à la santé qui comporte un module permettant de déterminer « grosso modo » l’aptitude du visiteur à arrêter de fumer sans assistance, ou à estimer le poids à perdre et la durée du régime
  • Un site institutionnel qui décrit le mécanisme d’obtention des primes écologiques

Une variété de formats interactifs

Les formats de contenus interactifs sont nombreux : il y a, au niveau le plus simple, les infobulles qui explicitent les champs des formulaires ou expliquent des informations nécessairement formulées dans un jargon.

Citons également les jeux-questionnaires, qui peuvent s’avérer très efficaces pour permettre de se familiariser avec un sujet ou s’initier rapidement et de manière ludique à une matière. Un fabricant de cosmétiques pourra utiliser un tel format pour promouvoir un produit et ses vertus.

Il y a aussi les interfaces riches, qui proposent aux lecteurs de découvrir un produit ou un service de manière non linéaire, en étant acteurs de leur navigation. Ainsi, un distributeur en énergie verte proposera la visite virtuelle d’un logement type, pour sensibiliser les lecteurs à leur empreinte écologique, leur expliquer ce que consomment leurs appareils électroménagers et les convaincre qu’en combinant un comportement plus responsable et un contrat chez eux, ils réduiront leur facture d’énergie.

Autre exemple d’interface riche : les simulateurs d’assurance auto, où, en quelques étapes, l’assureur en ligne propose à l’internaute de comparer sa police existante à leur offre.

Marketing de contenu ludo-éducatif

De plus en plus, le marketing de contenu devient ludique et éducatif. Les iconographies animées sont le principal vecteur de ces contenus ludiques. Un dessin animé, un clip vidéo, une animation virale vont contribuer à promouvoir un contenu à valeur informative.

Le nécessaire travail éditorial

Cependant, ce n’est pas le format qui assure à lui seul l’interactivité du contenu. Du texte pur peut suffire à rendre un contenu interactif. C’est d’ailleurs le premier rôle du péritexte (appelé microcontenu dans le jargon éditorial Web) – c’est-à-dire les titres, boutons, libellés de menu, intertitres, chapeaux, etc. La mission de cet hypertexte est d’inciter l’internaute à basculer en mode lecture active, à cliquer et à s’approprier la navigation du site.


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