vide grenier en ligne

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Paynut est une nouvelle bonne réponse à la consommation collaborative. En donnant ou récupérant un objet près de chez vous pour 1 nut.

Paynut est une nouvelle plateforme d’échange en ligne, basée sur la géolocalisation. C’est l’histoire de quatre entrepreneurs belges et d’une bonne question : comment se débarrasser de l’encombrant et faire plaisir à quelqu’un d’autre ?

Paynut est donc une nouvelle bonne réponse face à la surconsommation, qui suit le principe de la consommation collaborative. Un système économique ou l’utilité prime sur la valeur.

Un tien vaut mieux que deux tu l’auras

On a presque tous gardé notre superbe tour je-range-mes-25-CD-dedans quelque part chez nous. Celle qui prend la poussière parce que maintenant, vous écoutez tout sur iTunes ou Spotify.

Avec Paynut, vous la prenez en photo, vous dites où vous êtes, et quelqu’un à qui il reste plus de CD que vous viendra vous en débarrasser contre 1 nut. La valeur de chaque objet proposé sur Paynut.

La plateforme mise tout sur la simplicité. Suivant votre géolocalisation, vous parcourez une grille d’annonces d’objets à donner. Le template inspiré de Pinterest permet de facilement parcourir ces objets, un peu comme on le ferait dans une brocante.

« On est dans une société qui est très basée sur le besoin. On va sur Amazon avec une idée précise. Mais plutôt que d’être dans le besoin compulsif, on pourrait se dire, qu’est-ce qui est disponible ? »
— Mike, Front End Developper Paynut, sur feever.be

À l’inscription (via Facebook connect), vous recevez 2 nuts. Cela vous permet d’obtenir 2 objets, quels qu’ils soient. Par exemple, une télévision et une télécommande valent 1 nut chacune.

Paynut est une nouvelle réponse à la surconsommation et à la demande de consommation collaborative (un peu dans la même lignée que Couchsurfing, Freecycle ou Djump, par exemple)

Un nouvel exemple de consommation collaborative

La consommation collaborative est un système économique dans lequel la valeur d’usage prime sur la valeur de l’objet (ou de la propriété).

Le concept est loin d’être nouveau. Mais il s’est développé avec la démocratisation d’internet, en multipliant les points de rencontre et en facilitant le contact. À l’heure où l’image de marque a plus de valeur que certains biens ou services, beaucoup de systèmes d’entraide et d’échange comme Paynut se mettent en place.

On considère souvent plusieurs types de consommation collaborative :

  • L’économie de fonctionnalité, qui transforme un bien en service. Sur AirBnb, votre habitation devient les vacances de quelqu’un d’autre, par exemple.
  • L’économie coopérative, qui permet d’acheter en groupe pour avoir un prix de gros par exemple.
  • L’économie de redistribution, qui favorise l’échange de biens de particulier à particulier. Comme Ebay, Leboncoin ou… Paynut bien sur !

Dans tous les cas, Paynut et la consommation collaborative (en général) me semblent être une bonne réponse à la mondialisation (et au système économique qui en découle). Sur Paynut, vous prenez contact en ligne pour aller récupérer l’objet dans la vraie vie.

Internet ne connaît pas de frontière, cela à grande comme à petite échelle. Selon ces créateurs, Paynut a donc pour ambition de devenir le premier site d’échange en Europe, en se basant sur une consommation locale.

Avez-vous trouvé ou trouverez-vous votre compte sur un site de consommation collaborative ?
Quelle que soit votre réponse, visitez Paynut.


Commentaires

  1. Avatar Gérard dit :

    Ce qu’il manque toujours sur ce genre de site, c’est une recherche cartographique (un peu comme sur http://cartorion.appspot.com/) où il suffit de tracer un cercle sur une carte pour avoir uniquement les annonces dans une zone précise

  2. Avatar Loïc Blandin dit :

    Merci pour votre commentaire.
    Je trouve en plus que c’est une bonne remarque dans le sens où, mais je parle pour moi, on ne visualise pas toujours concrètement la distance à parcourir pour se rendre dans tel ou tel patelin.
    Cela m’arrive aussi souvent sur eBay: quand un objet m’intéresse mais qu’il faut aller le chercher, je jette presque toujours un oeil sur Google Maps avant d’enchérir.

    Cela dit, le but des concepteurs est que l’utilisateur puisse se « promener » d’un objet à l’autre, comme on le ferait dans un vide-grenier. J’ai l’impression que Cartorion permet de mettre en avant les lieux plutôt que les objets.
    Pas vous ?

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