niveaux de lecture

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Pour assurer une perception optimale de l’information, variez les niveaux de lecture. Fond et forme gagnent à être traités en plusieurs couches sur l’écran.

Diversifier les niveaux de lecture permet à l’internaute de percevoir plus rapidement et plus facilement le propos publié sur la page-écran. Ainsi, le lecteur s’oriente plus facilement sur la page et distingue, en un clin d’oeil, les différentes unités d’information. Explications…

Il existe de multiples moyens de diversifier les niveaux de lecture à l’écran. Titraille, entrefilet, chapô, contenu riche, chandelle, encadré, … 

Il existe de multiples moyens de diversifier les niveaux de lecture à l’écran. Titraille, entrefilet, chapô, contenu riche, chandelle, encadré, … Fond et forme gagnent à être traités en plusieurs couches sur un support où la dématérialisation et la déterritorialisation de l’information en freinent le processus d’acquisition.

Lorsque les audiences ciblées sont, toutes ensemble, plus ou moins expertes et, ou concernées par l’ensemble des informations contenues sur la dite page, cette méthode de présentation par couches et types d’informations est encore plus prometteuse.

Du fond et de la forme

Au niveau du fond, il s’agit donc de traiter les contenus sous différents angles, plus ou moins vulgarisants. Attention, cependant, aux formats de contenus que vous utiliserez. L’internaute en quête de sens reste attaché à scanner du texte avant tout autre type de contenu.

En effet, sur une page-écran, les internautes feraient, a priori, davantage attention au contenu textuel qu’aux images si l’on en croit, notamment, une étude effectuée par l’Université de Stanford en mai 2000. Dont les résultats ont été corroborés par l’étude Eyetrack III du Poynter Institute, en 2004.

N’utilisez donc l’image, fixe ou animée, qu’à bon escient : dans un but précis, que ce soit pour soutenir votre propos ou diffuser un message. Certes, sur une landing page, dans un e-mail promotionnel destiné à convertir, l’image a un fort pouvoir d’attraction et soutient votre contenu incitatif.

Réservez le centre de la page à la cible la moins experte et consacrez, par exemple, une zone de seconde lecture – dans un tronc droit interne au bloc de contenu – aux experts. Vous y creuserez le sujet et l’illustrerez à travers un témoignage de spécialiste, une série de liens à télécharger, une brochure à consulter dans un module de feuilletage, etc.

Utilisez aussi les encadrés, chandelles et autres entrefilets pour détailler un point spécifique, destiné à ceux qui ont besoin d’approfondir un sujet. Ces aides à la lecture permettent aussi d’offrir un autre angle, plus encyclopédique, technique, statistique, ludique, en donnant par exemple un chiffre ou une information « choc ».

Au niveau de la forme, cette diversité dans les niveaux de lecture portera surtout sur la palette de styles, les outils typographiques et autres éléments de la grammaire visuelle. Je vous renvoie, à ce propos, à l’article que j’ai dédié à la charte graphique et la feuille de style. J’y proposais un modèle de feuille de style que vous pouvez télécharger (pdf, 244 Ko).


Commentaires

  1. Bonjour Muriel

    Il y a une amélioration visuelle que je n’oublie jamais, c’est de ménager des blancs, des respirations dans la colonne de texte.

    Un « bloc de gris » important repousse le lecteur.

    Alors que des retours à la ligne et des blancs entre paragraphes créent autant d’accroches au texte dans les débuts de phrases.

    David @SEOEuro

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