Le long-form content: du contenu qui en dit long

Étiquettes : , , , , , ,

Votre taux de conversion est en berne? Et si vous essayiez le contenu long? « Long-form content » pour les intimes. Vous risquez bien de l’adopter.

Personne ne souhaite lire des contenus longs sur le web? Pour John Lincoln, le fondateur d’Ignite Visibility, les choses ne sont pas aussi simples. Selon lui, non seulement le long-form content est lu, mais en plus il augmente la visibilité et convertit.

Longer is better

Grâce au  long-form content, vous faites autorité dans votre domaine, ce qui se traduit par une meilleure notoriété de marque.

La promesse? Grâce au  long-form content, vous augmentez votre taux d’engagement et de conversion, vos favorisez les dynamiques de partage, vous améliorez votre SEO et votre position dans les moteurs de recherche. Et vous fédérez votre audience. Bref: vous êtes considéré comme une autorité sur votre sujet, ce qui se traduit par une meilleure notoriété de marque.

Mais au fait, qu’entend-t-on par « long-form content »? Pour John Lincoln, il s’agit d’un contenu de minimum 1200 mots. Comprenez donc « contenu long » mais aussi « contenu long terme » ou « contenu durable ». Car le long-form content vous inscrit et vous ancre forcément dans le temps de la longue traîne. Du contenu qui en dit long et longtemps.

Le SEO aime les mots! Beaucoup de mots.

En 2012, une étude menée par serpIQ sur plus de 20 000 mots-clés a démontré que la longueur moyenne des contenus apparaissant dans les 10 premiers résultats était de plus de 2 000 mots! Avouez que cela force le respect.

Le SEO aime les mots! Beaucoup de mots.

Le SEO aime les mots! Beaucoup de mots.

La note de Pandu Nayak de chez Google, créateur de la mise à jour de l’algorithme de Panda, avait d’ailleurs subtilement enfoncé le clou des contenus longs: « Les utilisateurs se tournent souvent vers Google pour répondre à une question simple, mais la recherche suggère que jusqu’à 10% des besoins quotidiens en information des utilisateurs impliquent l’apprentissage d’un vaste sujet. Voilà pourquoi aujourd’hui, nous lançons de nouveaux résultats de recherche pour aider les utilisateurs à trouver des articles de fond. »

Non seulement les moteurs de recherche semblent aimer intrinsèquement les contenus longs, mais un autre avantage pour le SEO est que de rédiger des milliers de mots engendrent aussi plus de backlinks Et qui dit backlinks, dit meilleur classement sur les pages de résultats. Cette corrélation directe entre la longueur du contenu et le nombre de backlinks pointant vers elle a d’ailleurs été démontrée à l’occasion d’une autre étude, menée cette fois par Moz.

Évidemment, il ne faut pas pour autant tomber dans le panneau. Il faut garder à l’esprit que vous n’êtes pas assuré d’être bien positionné juste parce que vous écrivez des contenus longs. Les algorithmes des moteurs de recherche regardent beaucoup de facteurs qu’il faut prendre en compte. La seule promesse du contenu long est qu’il augmente vos chances. Reste à bien l’optimiser.

Les contenus longs, ça a du bon: ça convertit!

Que vous souhaitiez animer un blog, grossir votre liste de d’adresses e-mails ou booster les ventes de votre e-commerce: le long-form content est un bon allié pour générer davantage de conversions.

L’étude de cas Highrise marketing en est un bon exemple. Un split testing mené sur la page d’accueil a démontré que celle avec un contenu long enregistrait une augmentation de clics de plus de 37%. Dans son livre référence Tested Advertising Methods, John Caples rappelle d’ailleurs que la mention des faits et des avantages utilisateurs concrets (les fameux USP) sur un produit ou un service est déterminant pour vos résultats de vente directe.

Les contenus longs, ça a du bon: ça convertit!

Oser la page d’accueil bavarde est un pari: mais si vous répondez de manière exhaustive à ce que cherchent vos utilisateurs, vous pourriez bien enregistrer de bons résultats. À tester! En fait, si la reconnaissance des bienfaits des contenus longs est un phénomène récent et à vrai dire encore un peu timide chez les experts de l’écrit web, c’est qu’on a voulu trop vite les discréditer pour le digital.

Et pourtant. Vous êtes peut-être assez vieux ou vieille école que pour vous souvenir des e-mails directs publipostés: les professionnels du marketing avaient bien remarqué que la verbiosité avait la cote. Elle donnait l’impression que vous aviez quelque chose à dire

À suivre mardi prochain: nos 5 conseils pour des contenus longs bien musclés! Vous avez déjà des idées?


Devenez chroniqueur

Vous souhaitez devenir chroniqueur ou nous soumettre un article? Rien de plus simple.

Ça m'intéresse

#EPW sur Twitter

#EPW sur Facebook

À propos

Votre blog Écrire pour le web en chiffres
  • Plus de 25.000 sessions par mois
  • Plus de 35.000 pages vue chaque mois
  • 1500 abonnés à la newsletter
  • Créé en 2006
  • 1e position dans Google sur des expressions métier
En savoir plus