Acheter des faux Followers est une pratique ancienne. Associée au marché noir et aux arnaques, on en parle peu. Zoom sur la pratique controversée !

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Acheter des Followers est une pratique ancienne. Associée au marché noir et aux arnaques, on en parle peu. Zoom sur la pratique controversée !

Acheter des Followers sur Twitter, c’est complètement fou pensez-vous?
Pourtant, même les stars et hommes politiques s’y sont mis. On se souvient notamment du scandale de la star Lady Gaga ayant atteint les 30 millions d’abonnés Twitter. Dans la course à la notoriété numérique, certains sont prêts à y mettre le prix.

Sur Twitter, on se rend vite compte de l’intérêt d’avoir de «vrais humains» comme Followers.

Acheter des Followers réels?

La manœuvre a été expérimentée par le Huffington Post il y a 3 ans. Ayant créé un profil pour l’occasion, le journal d’information sur internet a mené l’enquête. Voici ce qui en ressort: «un virement Paypal et quelques heures plus tard, on a reçu 25.000 nouveaux amis. Ils ont tous un prénom, un nom et une photo, mais ces derniers ne tweetent pas et n’ont pas rempli la biographie de leur profil».

Mais pas possible de se plaindre quand on a payé quelques euros. Le prix d’achat de Followers peut sembler tellement dérisoire qu’il fait directement penser à une arnaque. Ils varient entre 99 euros pour 500 abonnés en allant même à payer moins de 4 euros pour 25 000 Followers !

Le revers de la médaille se dévoile bien rapidement, selon le Huffington Post: «lorsque l’on regarde notre liste d’abonnés de près, ces derniers ne font pas très « authentique » et, 8 jours plus tard, 3 000 d’entre eux ont déjà disparu».

Des outils pour vérifier ses Followers

Sur Twitter, on se rend vite compte de l’intérêt d’avoir de «vrais humains» comme Followers. Aussitôt dit, aussitôt fait; il existe aussi des sites comme «Autofollow.fr» qui affirment vendre de «vrais humains» derrière leur clavier.

Là encore, facile de vérifier s’ils sont bien réels grâce à des plateformes telle que «statuspeople.com». Un autre outil, «simplymeasured», permet aussi d’analyser la provenance géographique des Followers achetés afin de s’assurer du caractère “probable” de la manœuvre.

Enfin, l’outil «Klout» analyse l’activité et l’influence d’un compte sur les Réseaux Sociaux. Sur Twitter, il prend en considération l’audience liée au nombre d’abonnés et les retweets témoignant du pouvoir d’amplification. L’outil attribue alors un score: plus il est élevé et plus le compte est considéré comme crédible et influent.

La quantité compte vraiment sur Twitter?

Mais aujourd’hui, c’est plutôt la qualité des interactions et non pas le nombre qui importe. Acheter des Followers n’est pas bien considéré et risque d’engendrer une perte de crédibilité. Les Followers réels se sentent alors floués, trompés.

Les abonnés préfèrent voir un échange de tweets et de retweets même sporadiquement, plutôt que d’être inondés de messages sans intérêt. Et on en revient toujours à cette « stratégie de contenu » si importante…

Et vous, vous êtes pour ou contre acheter des Followers sur Twitter?


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